Bienvenue dans ma tempête

26 mai 2013

Souvenirs en énumération

Fini les vacances, fini la plage et la mer, fini toutes les distractions pour le plaisir des regards voyeurs, des yeux un peu trop vicieux. Bref, retour au travail, à la routine de tous les jours. On gardera en souvenir quelques anecdotes, des histoires de pêcheurs, d'aguicheurs de poissons, un léger abus de boisson. Des festins de filets de snappers, un buffet au Golden Coral. Des maux de ventre, des hauts-le-coeur, et même le teint blême en bateau. L'air du large, de l'air en canne et aussi l'air climatisé. Corn syrup, what's up bro ? Un nouveau barbecue pour des chicken wings All Natural et des hamburgers bien saignants. Amazing Grace, Sassy et Rusty, des félins pas d'nez et un chat à trois pattes. De l'apnée dans le golfe, des lunettes dans l'eau, un kodak plein de sable. Des conversations à la plage, des danses douteuses, un pont trop loin. Un gecko, deux geckos, trop de geckos. Des coups de soleil, des coups de chaleur, des couchers de soleil. On aura vu des filles en bikini, Princesse Leia et aussi Tony Stark. Des photos concepts, une profusion de t-shirts et un abus d'bouteilles à la douane. Dix jours loin du boulot, dix jours de plaisir, dix jours terminés.

20 avril 2013

Mes Perséides

Mes Perséides

Quelques mots qui traversent le ciel comme des étoiles filantes. Un bref instant, le temps de faire un vœu : celui de réécrire l'Univers.

Un peu de vrai, un peu de faux. Un peu de tout ce que je veux. Ma vie modifiée. Mes pensées altérées. Toutes mes perséides.

Bref, un autre blog. Pour mieux m'éparpiller. Non, simplement parce que celui-ci est un peu trop diversifié dans son contenu. Et un peu mort.

2 avril 2012

Toi et moi

En amour, chacun est à la quête d'une perle rare. Une perle, c'est si beau. Semble-t-il. Je suis un gars. Les pierres précieuses, je n'y connais pas grand chose. Je ne porte pas vraiment de bijoux. J'ai une montre, un collier. Je ne cherche pas une parure supplémentaire qui ne saura qu'être belle à mon bras, à mon cou. Je ne veux pas d'une perle rare, sauf si le fait qu'elle soit rare la rende aussi pensante, vivante, allumée, drôle.

Je ne dis pas que l'apparence n'a pas d'importance. C'est pas vrai. Je t'imagine belle, séduisante, séductrice. Je t'imagine souriante, rayonnante, pleine de charme. Bien dans ta peau. Je nous imagine, sur nos photos souvenirs, à nous trouver beaux, ensemble. Je te veux la plus belle, dans mes yeux à moi. Mes yeux qui te regarderont pour les 50 prochaines années, qui jamais ne se lasseront de t'admirer, te désirer. L'apparence a son importance, mais c'est une question de réciprocité, de chimie, pas de top modèle. J'aimerai tes imperfections, parce que tu es naturelle, pas artificielle.

Ensemble, nous serons heureux, parce que nous serons complices. Nous serons heureux, parce que notre relation sera basée sur la confiance et le respect l'un de l'autre. On aura nos divergences, c'est certain. Je ne peux donc pas te promettre un conte de fée perpétuel. Une histoire où tout est toujours rose. Je sais bien que toutes les filles rêvent de leur prince charmant sur un cheval blanc. Je ne suis pas un prince. Je n'ai pas de cheval. Mais quand même, je sais être charmant.

Plus on passera du temps ensemble, plus on se connaîtra. J'apprendrai à apprécier tes petits travers, et tes penchants discutables pour Francis Martin. De ton côté, tu finiras par anticiper tous mes calembours douteux, et me sourire parce que tu me connais si bien.

Quand je passerai par l'épicerie, j'achèterai une boîte de biscuits "Feuilles d'érable" en pensant à toi. Parce que je sais que ce sont tes préférés. Quand on ira faire du patin, on fera la course pour savoir qui aura droit au premier cornet rendu au Dairy Queen. Les mardis soir, je me vanterai d'avoir fait un but pendant ma partie de hockey cosom, et tu feras semblant d'être impressionnée pour me faire plaisir. En échange, quand tu me harcèleras pour qu'on suive un cours de danse, je t'accompagnerai, mais tu n'auras pas le droit de te plaindre que je te pile sur les pieds.

On se planifiera des voyages, des sorties entre amis, des escapades improvisées. Un souper aux chandelles, une bouteille de vin. Des massages, des nuits passionnelles. On entretiendra notre amour, on évitera de se prendre pour acquis. Toi et moi, ça ne sera peut-être pas un conte de fée, mais on pourra essayer d'être ce qui s'en rapproche le plus.

Je t'attends, il ne manque plus que toi.

2 octobre 2010

L'exploration de l'espace

Fait: La distance normalisée entre les rails de chemin de fer aux États-Unis est de 1,435m (4' - 8" ½).

Pourquoi cette distance si particulière est-elle utilisée?

Parce que c'était de cette façon que les chemins de fer étaient construit en Angleterre, et ce sont les colons Anglais qui ont conçu les voies ferrées aux États-Unis.

Pourquoi est-ce que les Anglais les fabriquaient de cette façon?

Parce que les premiers rails ont été construits par les mêmes personnes qui construisaient les rails pour les tramways, et c'était la distance qu'ils utilisaient.

Pourquoi utilisaient-ils cette distance alors?

Parce que les gens qui construisaient les tramways utilisaient le même outillage que ceux pour la construction des charrettes, lesquelles avaient cet espacement entre les roues.

Pourquoi les charrettes avaient-elles cet espacement entre les roues?

Parce que s'ils avaient utilisé tout autre espacement, les roues des charrettes auraient eu tendance à se briser sur certaines vieilles longues routes d'Angleterre puisque c'était l'espacement des ornières.

Mais qui a construit ces vieilles routes?

L'Empire Romain a construit les premières longues routes en Europe (incluant l'Angleterre) pour le transport de leurs légions. Ces routes ont toujours été utilisées depuis.

Et qu'en est-il des ornières sur les routes?

Les ornières originales, auxquelles tous les autres devaient s'adapter par peur de détruire les roues de leur charrette, ont été formées par les chariots de guerre des romains. De plus, puisque les chariots étaient construits pour ou par l'Empire Romain, ils étaient tous identiques en ce qui concerne l'espacement des roues.

Par conséquent, nous avons la réponse à la première question: L'espacement normalisé de 4' - 8" ½ des chemins de fer américains provient de la spécification originale des chariots de guerre de l'Empire Romain.

La morale de cette histoire: les spécifications et la bureaucratie sont éternelles.

La prochaine fois que vous avez entre vos mains une norme/procédure/spécification et que vous vous demandez « quel trou d'cul (horse's ass) est arrivé avec ça ? », vous pouvez très bien avoir vu juste. En effet, les chariots de guerre de l'Empire Romain étaient construits afin d'être juste assez large pour accommoder le postérieur de deux chevaux de guerre (two horses' asses).

Mais qu'est-ce que ceci a à voir avec l'exploration de l'espace?

Il y a une extension intéressante de l'histoire des chemins de fer et du postérieur des chevaux. Quand on voit une navette spatiale prête à décoller, il y a deux grandes fusées attachées aux côtés du réservoir d'essence principal. Ce sont les propulseurs d'appoint ou SRB (Solid Rocket Booster). Les SRB sont fabriqués par Thiokol dans une usine en Utah. Les ingénieurs qui ont conçus les propulseurs auraient peut-être préférés les faire un peu plus gros, mais ils doivent être manutentionnés par train à partir de l'usine jusqu'au site de lancement.

La voie ferrée entre l'usine et le site de lancement passe par un tunnel dans les montagnes. Les SRB doivent donc pouvoir passer dans ce tunnel. Le tunnel est à peine plus large que la voie ferrée, et la voie ferrée est à peu près aussi large que deux postérieurs de chevaux.

On peut donc dire qu'une caractéristique majeure de ce qui est sans contredit un des modes de transport les plus évolués dans le monde a été déterminée il y a plus de 2000 ans par la largeur d'un cul de cheval...

« And you thought being a horse's ass wasn't important? Ancient horse's asses control almost everything... and the current Horses Asses in Washington are controlling everything else! »

Version originale en anglais

Je ne sais pas si l'histoire est vraie, mais elle fait du sens et est amusante!

18 juillet 2010

2010-07-01 New England


Les photos de mon roadtrip en Nouvelle Angleterre.

21 juin 2010

Soirée de solstice

24 décembre 2009

Vu d'même...

Hier, au Cabaret Juste Pour Rire, Isabelle et moi sommes allés voir le tout nouveau spectacle de Sylvain Larocque: Vu d'même. C'était une partie de son cadeau de Noël que j'ai pas eu le choix de lui donner d'avance.

Elle a adoré. J'ai adoré. Un humour intelligent et des punchs en rafale, tout en ayant une suite logique et des rappels de gags précédents. Des fois un peu prévisible, mais on ne lui en tient pas rigueur, la joke est là et elle est bonne quand même. Par contre, bien que son numéro de clôture soit intéressant, ce n'est, de mon avis, pas son meilleur, il aurait pu finir plus fort avec d'autre chose.

Quoiqu'il en soit, aux adeptes de l'humour, je le suggère fortement.

Pour une critique plus constructive et bien intéressante : Vu d'même de Sylvain Larocque.

5 octobre 2009

Des petoufs et des duo-tangs

Avant:


Après:

30 septembre 2009

Grimace à hier

Passé nauséabond
Je dirais simplement
En enfant de quatre ans
Tu sens pas bon

(22 janvier 2003)


Presque 7 ans plus tard, j'ai plutôt envie de dire tout simplement:
Fuck you, monsieur Le Monde

Ya des journées comme ça.

17 septembre 2009

On ne laisse pas Bébé dans un coin

Le film fétiche à ma soeur, quand elle avait 9-10... Mais quelle fillette n'a jamais rêvé un jour de faire l'arabesque au bout des bras de Patrick Swayze et crier "Je suis le roi du monde!" ? Ou alors, laquelle n'a jamais fantasmé à l'idée de faire de la poterie juste avant de se faire prendre par derrière sur Unchained Melody?

Enfin, quelque chose comme ça. Peu importe, le fait est que, j'viens d'apprendre que Patrick Swayze était mort lundi dernier. Cancer du Pancreas. Ça pas fait autant de tapage médiatique que Michael Jackson...

Ouin, c'est la preuve que le temps passe et que je vieilli, me semble qu'il y a de plus en plus de stars de mon enfance qui arrive à la fin de leur vie utile de ces temps-ci.