Bienvenue dans ma tempête

28 janvier 2006

De la logique canine

Affirmation #1:
Le chien est le meilleur ami de l'homme.

Affirmation #2:
Si on tape "meilleur ami" sur MSN Search, on tombe facilement sur ma page.

Conclusion:
Je suis un chien.

Observation supplémentaire:
"Les hommes c'est comme les chiens, dès qu'on les caresse, ils remuent leur queue."

Conclusion #2:
Je suis un chien.

26 janvier 2006

Suivi de mes lacunes édu-k-tion ailes

I believe I can fly
I believe I can touch the sky
[R. Kelly, I believe I can fly]

Not at all.

J'ai eu mon premier cours de guitare hier. Je confirme, je n'ai pas de rythme. J'ai eu un devoir, écouter de la musique et compter mes temps. Les temps forts et les temps faibles, 1 et 2 et 3 et 4 et 1. Tou-ti-tou-ti-tou-ti.

Pas pire, le prof m'a dit que j'avais un bon coup de pick, fluide. C'est tout. Pour le reste, faut je compte en même temps que je gratte, faut que ça vienne naturellement. Je me rappelle au secondaire, j'avais de la misère à compter mes temps pendant que je jouais à la flûte à bec. Ahhhh les démons de mon adolescence viennent me hanter à nouveau.

Misère.

Par la même occasion, la note de mon cours de dynamique des structures est finalement sortie, je me mérite un joli B+. J'ai déçu mon directeur de maîtrise. Tant pis, je commence (commencer, vraiment? Hmmmm) à être tanné des études là, le doctorat risque de moins en moins de m'avoir. De toute façon, mon diplôme ne me servira pas, je vais devenir une rockstar.

25 janvier 2006

Épelle-moi

Le paradis

Une femme arrive aux portes du paradis. Pendant qu'elle attend que St-Pierre l'accueille, elle jette un coup d'oeil à travers les barrières. Elle voit une magnifique table de banquet autour de laquelle sont assis ses parents et toutes les personnes décédées qu'elle a aimées.

En la voyant, elles se sont toutes mises à la saluer : "Bonjour. Comment ça va? On t'attendait et on est bien content de te revoir."

Lorsque St-Pierre arriva, la femme lui dit :
- C'est tellement un endroit magnifique. Comment puis-je entrer?
- Tout ce que vous avez à faire, c'est d'épeler un mot.
- Quel est le mot? Lui demanda t-elle.
- C'est le mot «Amour».

La femme épela correctement «Amour» et St-Pierre lui souhaita la bienvenue au paradis.

Quelques années plus tard, St-Pierre demanda à la femme de le remplacer aux portes au paradis pour la journée. Pendant que la femme est à son poste, son mari arrive à la porte du paradis.

- Je suis surprise de te revoir lui dit sa femme.
- Comment vas-tu? Lui demanda t-elle.

- Oh! j'allais très très bien depuis que tu es décédée, lui dit son mari. J'me suis marié avec la belle jeune infirmière qui prenait soin de toi pendant que tu étais malade. En voyage de noces en Floride, j'ai gagné 250 millions à la loterie américaine. J'ai ensuite vendu la petite maison dans laquelle nous habitions à Montréal-Nord puis j'ai acheté une magnifique villa en Espagne au bord de la mer, un superbe vignoble en Italie en plus d'un immense ranch en Californie et d'une autre villa dans les îles Fidji. Finalement, ma nouvelle femme et moi avons voyagé à travers le monde avec mon jet privé et couché dans les hôtels les plus luxueux. Nous étions en vacances sur mon magnifique yacht de 125 mètres dans le port de Capri en Italie lorsque ce matin en pilotant mon hélicoptère pour aller chercher ma nouvelle jeune épouse qui magasinait chez Versace, j'ai fait une fausse manoeuvre et je me suis écrasé en mer. En tombant, je me suis frappé la tête et me voici. C'est ben plate! Dis-moi. Comment je fais pour entrer au paradis.

- Oh! tu as juste à épeler un mot, lui dit son ancienne épouse.
- Quel est ce mot? Demande le mari.
- SCHWARZENEGGER.


Morale bidon de l'histoire :

Écœurez pas une femme. Vous pourriez vous retrouver chez le diable bien plus vite que vous ne le pensez!

Tandem

Tu es cruelle, ma belle
Cruelle d'être si belle
Toi et moi, tandem
Désirs de je t'aime
Laisse-moi devenir
Les souvenirs de ton avenir
Tous mes égoïstes désirs
Laisse-moi devenir
Le centre de ton univers
Ta raison d'être sur Terre
Croix de bois, croix de fer
Tu es devenue mon enfer
Tu me hantes, tu me tentes
Ma cruelle trop charmante
Ma belle à qui je pense
Sentiments intenses
Toi et moi, tandem
Crois-moi, je t'aime

25 janvier 2006

24 janvier 2006

Indissociable

Grande soirée hier.

Spectacle de Thomas Fersen. Un mois avec Mary. Élections fédérales.

Pendant que ma vie personnelle progresse (ou "s'efforce à"), la société, elle, régresse. Au moins, le show était bon. Je dirais même plus, mémorable. Et à nouveau, je me met à maudir Sherbrooke, à maudir le temps. Ennemis de mes désirs. Construire les circonstances, provoquer les occasions, je m'y efforce vainement, mais le temps joue contre moi. Je me plains, encore. Inapte à apprécier ce que j'ai. Je veux plus, encore plus, toujours plus. Oui, oui, oui. Je doute et je me remet en question. Je crains et je me retiens. Mais je veux, ça oui, je veux. Je veux trop. J'espère secrètement, je désire charnellement. Je me connais, trop, et je me fais peur. Je ne veux pas être avec Mary, non, ce n'est pas suffisant, je veux plus, je veux faire partie de Mary, d'une manière indissociable. Je veux pouvoir la voir, l'entendre, la sentir, la toucher, la désirer, la prendre, maintenant, toujours, sans arrêt. Mais je n'accepte pas que la vie n'est pas comme ça. Je ne peux pas, car je vis dans une toute autre réalité, celle de mes désirs. Tous ces désirs qui me tourmentent, dont je n'arrive pas à faire abstraction. J'en suis coupable.

19 janvier 2006

J'aurais voulu être un artiste

Hier soir, Alcoholica au Café du Palais. Deuxième fois que je les "vois" en show. La première c'était lors du Comiquefest. J'ai mis le verbe voir entre guillemets, parce que j'ai pas vu grand chose, les "poils" sont grands. Mais j'ai entendu, ça oui, et ils sont forts. Ils l'ont l'affaire. Le guitariste est vraiment puissant, tout petit, mais il en a dedans. Physiquement, il ressemble à Martin Deschamps, mais avec tous ses membres. C'est pas important, mais c'est marquant quand on le voit.

J'y suis allé avec mon ami Jeff, mon "PartnerDeShowDuMercrediSoirAuxMarches", ainsi que deux de ses amis avec qui il a fait son bac à Trois-Rivières. Trois-Rivières, ça me fait penser à Marylène. Bon, tout ça pour dire que j'ai écouté un de ses deux amis qui parlait d'une "tournée" qu'il a fait en traversant le Canada. Il s'arrêtait dans des petits bars et donnait des shows. Vraiment, trop cool. J'aimerais bien un jour pouvoir faire ça. Même pas une tournée, non, seulement un seul spectacle. Être sur scène, voir le monde tripper en avant de moi. Ouain. J'aimerais ça.

Et voilà, je me suis décidé à faire le grand pas, sortir l'argent et me payer des cours de guitare. Mon premier est mercredi prochain. J'ai bien hâte, voir si ça va m'être utile ou bien voir si je suis une cause perdu rythmiquement parlant. Parce que le rythme, je l'ai pas dans le sang, l'oreille non plus d'ailleurs. Celles-là, elles s'en sont tenues à être simplement de chaque côté de ma tête, pour me servir à entendre ce que je veux bien entendre, ouais, mes oreilles, elles filtrent bien.

Et savez-vous quoi? Il reste un seul dodo.

18 janvier 2006

Salmigondis éclectique

Je manque d'inspiration. En fait non, j'ai ma muse, mais côté diversité, je suis au neutre. Les élections sont lundi. C'est d'actualité la politique, mais ça reste secondaire parce que j'ai dressé la liste de mes priorités : Marylène, Marylène et encore Marylène. Que d'originalité. Vendredi arrive : après-demain. Je me suis réinscris au cours de kickboxing cette session. Niveau avancé cette fois. Avancé, je suis à peine au-dessus de débutant, je sens que je vais manger des baffes. Déjà au premier cours, j'ai été sonné. Je commence à replonger comme faut dans mon projet. C'est bien. J'ai une charge d'exercices aussi. Il faut que j'appelle pour prendre de cours de guitare également. D'ailleurs, j'ai contacté deux personnes, 20$/h les deux. Pas donné. Mon réfrigérateur est vide, je mange à la café tous les jours. Lundi je vais voir Thomas Fersen au cabaret Latulipe, lundi, c'est la journée des élections aussi, mais ça, je l'ai déjà dit et vous devriez le savoir, en théorie. Ce soir je vais voir Alcoholica, hommage à Metallica. À cet instant je viens de raccrocher, mon co-directeur de maîtrise vient de me téléphoner chez moi. Hmmmm, je me demande bien ce qu'il pense du fait que je suis chez moi en ce moment. Voilà, c'est tout ce que j'ai de "pertinent" à dire pour l'instant. Et le titre, c'est pour l'argent.

16 janvier 2006

Poissons des chenaux

Une histoire de pêche.

Vendredi, je suis allé à Mirabel, chez mon ami Sébastien. Première fois que je vois sa demeure depuis qu'il a déménagé. Belle maison, même s'il n'est que locataire. J'ai dormis chez lui, question d'être prêt à partir tôt pour Ste-Anne-de-la-Pérade le lendemain matin.

Samedi, température de cul. Il mouillait, et il re-mouillait. Mais les poissons, eux, ils s'en foutent alors on est partis leur rendre une petite visite. De toute façon, dans la cabane, la pluie ne nous affecte pas vraiment. On était cinq, deux couples, et moi le chaperon. Bien que Mary n'y était pas, ce qui aurait été beaucoup plus fantastique, la journée est vite passée et a été d'agréable compagnie.

On a tous dû pêcher comme faut une dizaine de poissons chaque. C'est moi qui ai attrapé le plus gros, je vous jure, au moins ça de gros:
<----------------------------------------------------------------------------->
comparativement aux autres qui étaient ça de gros:
<----->
En fait, je l'ai pas pogné, il a réussi à s'échapper juste avant que je le sorte de l'eau, mais, on l'a tous aperçu, un monstre je vous dis. Digne de vingt milles lieues sous les mers.

J'ai mis les photos de la journée sur mon espace MSN:
Photos poissons des chenaux.

12 janvier 2006

Retour à Sherbrooke

Depuis 1 jour, j'ai recommencé à travailler sur mon projet.
Depuis 2 jours, je suis de retour à Sherbrooke.
Depuis 3 jours, je compte le temps sans ma Marylène.

Je suis en jeûne. Un sevrage affectif trop radical à mon goût. Après deux semaines communes de bonheur intensif, on coupe. Rien de progressif. Bang. Deux autres semaines, mais à distance cette fois. On me dit qu'on sera plus content lorsqu'on se reverra. Allô ! Pas besoin de me priver autant, ni même aucunement pour ressentir l'immense joie de sa présence. Du moins, pas encore, et jamais je l'espère. Ma productivité en est affectée. Je pars, je pense, j'imagine. Je suis là, à maudir le temps qui ne veut pas accélérer. Je sais, j'en suis pathétique, décroche bonhomme, c'est rien deux semaines. M'en fou, je veux le dire à qui veut m'écouter m'appitoyer sur mon sort : je m'ennuie. Belle conversation, je plains ceux que j'accroche au passage pour leur dire que Mary, bein Mary elle est pas là, Mary elle est partie pour deux semaines.

Sinon, j'en profite pour me réinstaller doucement à Sherbrooke, dans mon 4½ que je partage avec moi-même. Je fais mes appels à Serviq, OIQ, Bell, Centre de santé, etc. question de mettre mes dossiers à jour. Et lentement, mais sûrement, je me replonge dans mon projet, ça faisait longtemps que j'y avais pas touché, je suis légèrement désorienté dans ce que j'ai fait.

C'est ça ma vie ces jours-ci : Un état comateux complètement mené par l'ennui. Faudra que je me réveille bientôt. Ah, j'oubliais : Mary me manque.

11 janvier 2006

Je me toi

Je ne sais quoi te dire
Sinon que je me sens martyr
Les yeux privés de ton sourire
Loin de toi et de ton joli rire

Et je songe à cette attente
Tout ce temps qui me hante
Ton absence qui me plante
D'une mélancolie flagrante

Je l'admet, je m'ennuie
de toi,
Je l'avoue, je suis accroc
à toi,
J'imagine, une nouvelle nuit
avec toi,
Je pense, rien de trop
rien qu'à toi.

10 janvier 2006