Un sandwich du Santropol, c'est toujours bon.
Par contre, Silent Hill, c'est plutôt hmm... très ordinaire. (½ étoile)
Ah, et les Canadiens ont gagné 6-1. Je sens que ça va faire la Une demain. Suivi de la montée du prix de l'essence et peut-être quelques articles supplémentaires au sujet de la privatisation du Mont Orford. Probablement un accident mortel dû à l'alcool au volant et...
Oh flash, faut pas que j'oublie d'envoyer mon rapport d'impôts.
Et puis, Louis-José Houde a terminé sa tournée au théâtre Maisonneuve de la Place-des-Arts vendredi, son 500e show. Je suis bien content de l'avoir vu, c'était un très bon spectacle.
23 avril 2006
Les grandes nouvelles
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12:51 a.m.
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20 avril 2006
Mon prof de guit
Mon prof de guit, il s'appelle Vincent, et il est cool.
J'ai posé des nouvelles cordes sur ma guit. J'ai ma 2e pinouche à courroie d'installée. Et aussi, j'ai enfin acheté ma courroie.
Mon prof de guit, il est cool, parce que j'ai tout ça grâce à lui (il est passé au magasin de musique hier pour moi), et en plus, il m'a nourrit avant mon cours.
Il est cool aussi, parce que la semaine passée, il avait une pratique avec son groupe, La Roue du Loup, et il m'a invité à y asssister, question de me changer les idées.
Alors, si vous êtes dans le coin de Sherbrooke et vous vous cherchez un prof de guit, bein, allez voir Vincent, parce que Vincent, il est cool et il est vraiment friendly. Ah, faut pas oublier, il est bon aussi!
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10:51 a.m.
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19 avril 2006
Tour d'horizon sur les blogues du Québec
10:51 sur l’horizon de la planisphére. Un concept original. L'auteur, Horizon, fait le tour des blogues et les résume à sa manière à chaque jour.
C'est extra, je lui lève mon chapeau. La question est, est-ce que ça va durer? Je n'ose pas imaginer le temps que ça doit prendre à tous les jours de faire ça! Un très beau projet, mais des fois, les beaux (et grands) projets nous consumment un peu trop et on les abandonne, faute de temps.
Souhaitons-lui donc le courage de continuer encore longtemps, parce que l'idée est excellente.
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1:39 p.m.
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Amour et coup de foudre
Je me demandais, comme ça, entre deux bouchées de ma tarte McCain, le coup de foudre, c'est pas un peu superficiel comme concept amoureux?
En fait, n'est-ce pas là une attirance soudaine pour une personne simplemenent pour son physique? Comment peut-on croire qu'une personne est faite pour nous sans même lui avoir jamais parlé?
Je ne crois pas au coup de foudre. C'est un concept totalement biaisé. Quoique l'amour lui-même est souvent biaisé par nos désirs.
On aime, on aime... On croit aimer, et 2 mois plus tard, on se rend compte qu'on s'est menti sur nos sentiments. Elle est où la limite entre l'amour et l'amitié?
Et maintenant j'attends, j'attends de me rendre compte que je me suis menti aussi. C'est pas un peu ça faire son deuil? Se convaincre que tout était faux.
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1:11 p.m.
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15 avril 2006
Du positif
J'ai écris un courriel jeudi matin, à une entreprise qui développe des logiciels pour le génie civil. Sur leur site internet, il est indiqué qu'ils recherchent un ingénieur en structures et un programmeur C++. Des postes à combler maintenant et pour appliquer, il fallait envoyer un courriel aux ressources humaines. Ce que j'ai fait.
Je n'ai pas fini ma maîtrise. Je fini pas avant décembre 2006, et je me donne max jusqu'à avril 2007.
Quand même, j'ai sauté sur l'occasion, pour qu'ils sachent que j'existe, moi, Mathieu Primeau, futur "Ing., M. Sc. A.". Question de parler d'opportunités ultérieures. J'ai envoyé le courriel à 11h30, deux heures plus tard, je recevais un appel du président.
Je le rencontre dans même pas deux semaines. Il m'a téléphoné, sachant très bien que je ne peux pas commencer à travailler avant 2007.
En tout cas, même si je doute de mon avenir sur le plan amoureux, une chose est sûre, mon avenir professionnel s'envisage de manière beaucoup plus positive.
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12:14 p.m.
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13 avril 2006
Deux heures de machine
19h30, hier soir, je me décide enfin. Je pars. Non pas très loin, ni rien de nouveau. Je retourne à Sherbrooke, simplement.
Ça ne me tentait pas. Pas du tout. Je ne craignais pas tant Sherbrooke, comme le trajet pour m'y rendre. Sherbrooke, c'est à deux heures de chez moi.
(Seigneur, ceux qui trouvent que je chante mal, vous devriez entendre le gars qui chante ici et qui se prend au sérieux, c'est pas croyable, pas possible de se concentrer avec ça comme bruit de fond!!)
Il y a deux endroits qui pour moi sont fort propices à la réflexion, la remise en question de ma vie, des événements qui me touchent, et en voiture, s'en est un de ces endroits. Le bruit régulier du moteur, les paysages qui défilent, la musique qui s'estompe derrière mes pensées...
Durant le trajet Terrebonne / Sherbrooke que je fais depuis cinq ans maintenant, j'ai eu le temps d'y penser à ma vie. Et je le savais, je le savais que les deux heures de machine qui m'attendaient en retournant à Sherbrooke hier, ça allait être deux heures à réfléchir, mais surtout à penser à elle.
Je l'idéalisais, je l'idéalise encore. Et ce qui devait arriver arriva. Pourquoi? Ce n'est pourtant qu'une histoire banale, celle d'un amour qui se meurt. Soit fort Mathieu, c'est pas la fin du monde... non, c'est pas la fin du monde, c'est la fin de mon monde, celui que je m'imaginais, avec elle à mes côtés. Voilà la différence.
(Bon ça y est, mon chanteur mexicain repars de plus bel...)
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12:09 p.m.
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12 avril 2006
Next
cybole décroche un peu...Bon, ça manque un peu de tact, mais, j'regarde ça pis il a pas tort. Ok, on va essayer de passer à autre chose, l'accepter. Faire d'autres projets, comme celui de me raser d'ailleurs. Et pourquoi pas aller piler sur des pieds dans la Fac d'éducation, hein Ness?
on dirait vraiment que tu fais toute pour être déprimé...
regarde c'est pas la fin du monde...
tu vas en trouver une meilleure [J-F]
Sourire et rire.
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10:07 a.m.
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11 avril 2006
Une histoire banale
C'est une histoire un peu banale
D'un cœur brisé, effacé
D'un amour à oublier effacé
C'est une histoire un peu banale
D'une peine individuelle personnelle
D'un amour un peu qui est cruel
C'est une histoire complètement banale
Et qui pourtant nous fait si mal
Oui, qui pourtant nous fait si mal
C'est une histoire un peu banale
Des projets espérés en vain sans lendemain
D'un amour qui paraît si rendu loin
C'est une histoire un peu banale
Des nostalgie regrets et de souvenirs
D'un amour sans qui n’a plus d’avenir
C'est une histoire complètement banale
Et qui pourtant nous fait si mal
Oui, qui pourtant nous fait si mal
C'est une histoire plutôt banale
Un peu comme la mienne, l’âme en pleurs
Et celle de l’ tous les amours qui se meurent
Et celle de tous les amours qui se meurent
C'est une histoire complètement banale
Et qui pourtant nous fait si mal
Oui, qui pourtant nous fait si mal
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11:07 a.m.
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10 avril 2006
État d'esprit
Je m'ennuie d'elle. Je voudrais entendre sa voix. La voir sourire. La prendre dans mes bras.
Je vais partir. Il faut que je parte.
Merci, bonsoir.
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8:00 p.m.
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9 avril 2006
Il n'y a personne
Il fait beau. J'emmerde le beau temps. Je voudrais que le ciel soit gris, que les nuages pleurent.
Je voudrais sortir, prendre l'air, mais aussitôt que je met le pied dehors, seul, avec ce soleil printannier qui me plombe la tête, c'est un coup en pleine poitrine. Un malaise qui me rappelle qu'elle n'est plus là. Que je ne pourrai pas partager le beau temps avec elle.
J'ai voulu aller me promener hier. Tout sauf efficace. Voir tous ces beaux petits couples heureux, main dans la main à se promener autour de moi. Moi, seul, sans elle. Je suis reparti, cinq minutes plus tard, le coeur tout broyé, le moton dans la gorge.
Je vais rester cloîtré, entre 4 murs, seul, espérant que par miracle le téléphone sonne, quelqu'un pour m'offrir de m'organiser ma vie. Mais le téléphone ne sonnera pas, et je finirai couché, dans mon lit, à regarder le plafond et à ressasser le passé en écoutant "Angie" en boucle, question de m'auto-torturer comme faut.
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1:36 p.m.
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