Après une nuit plutôt bruyante, nous nous levons vers 9h30 pour déguster notre déjeuner continental fourni avec la chambre d'hôtel : un bébé muffin au chocolat, un semblant de brioche aux pommes et un café à l'eau et à la crème en poudre. Une douche les pieds dans l'eau puis nous partons pour de nouvelles et palpitantes aventures.
Premier arrêt: Walgreens (The Pharmacy American Trusts) pour des photocopies, mais il n'y a que des bananes, on se retrouve donc au UPS Store à faire nos 2 copies à 30 sous. Deuxième arrêt: Victoria's Secret le paradis de la femme pour le plaisir des yeux des hommes. Par la suite, nous expérimentons notre premier tour de "Street Car" en direction de Fisherman's Wharf et du Pier 39. Ce fût une expérience intéressante et très dynamique avec tous ces gens dans le car. "Félicitations, vous avez réussi à embarquer!".
Petit tour sur le quai le plus touristique de San Francisco, on se croirait à La Ronde dans la section de la Pitoune, mais il y avait pas mal plus qu'une pitounes. Enfin, je pense, je n'ai pas vraiment porté attention aux autres filles. Nous dînons au WipeOut Bar & Grill, où je me fais carter en commandant ma Red Stripe (bière jamaïcaine). Fish n' chips et calemars frits au menu avec vue sur les quais.
Après ce repas typiquement américain (en veux-tu de la bouffe, en v'là!), nous avons été fait une croisière dans la baie. Un petit tour guidé d'une heure qui nous a mené sous le Golden Gate et autour d'Alcatraz. On a eu droit à un survol de l'historique de San Francisco, du pont et d'Alcatraz. Très intéressant. Durant le Bay Cruise, il ventait très fort et il y avait beaucoup d'asiatiques (l'un n'a rien à voir avec l'autre). En tout cas, le touriste japonais, ce n'est pas juste un stéréotype, c'est une réalité!
Après notre petite croisière, nous sommes allés faire un tour au Musée Mécanique, là où c'est amusant pour toute la famille! Il y a là principalement des arcades mécaniques antiques. C'était vraiment intéressant à voir et à y glisser quelques 25 sous dans les différentes machines. Il y avait même un "Sex Appeal Meter", qui pour 1¢ a établi que j'étais catégorisé "Hot Stuff"! Woohoo! Derrière le Musée Mécanique, il y a le USS Pampanito, un sous-marin musée, mais nous l'avons seulement regardé de l'extérieur.
Nous quittons Fisherman's Wharf après une pause pipi dans les toilettes les plus exécrable que j'ai vu dans un endroit touristique. Prochaine direction: Lombard Street, "the crookedest street in the world". En chemin, on arrête dans de petits commerces attrape-touriste, question de dépenser pour s'acheter un polar et une casquette de San Francisco. Rendu à la portion plein de courbes de Lombard Street, l'envahissement chinois continue et la prise de photos se fait plutôt difficile, mais nous y parvenons. S'en suit un long dilemme sur la poursuite de nos aventures. Nous optons finalement pour un trajet dans le quartier Russian Hill suggéré dans mon petit guide vert Michelin.
Après avoir montés et descendus de nombreuses côtes pendant notre "walking tour", nous nous dirigeons à nouveau dans Chinatown afin d'aller souper à l'Empress of China, un restaurant asiatique chic (ça l'air que ça existe!) situé au 6e étage avec vu sur Chinatown (quand on est sur le bord d'une fenêtre bien entendu, ce qui n'était pas notre cas, par contre, nous étions assis côte à côte, c'était bien charmant). Finalement, nous retournons à l'hôtel, où les murs sont en carton et qu'on entend notre voisin ronfler. Sans compter les français qui sont arrivés en plein milieu de la nuit en faisant tout un tapage. HAHAHAHA... connasse.
Aller, bonne nuit!
26 juillet 2008
San Francisco - Jour #2 - 18 Juillet 2008
Écrit à
12:01 p.m.
- 1 souffle -
partager vos tourments
25 juillet 2008
San Francisco - Jour #1 - 17 Juillet 2008
6h00 du matin, lever des corps et départ pour l'aéroport. Décollage de l'avion à 9h00 en direction de Toronto. Après s'être mal fait indiqué la porte pour la correspondance, on poursuit notre route dans le vol AC 755 en direction de San Francisco. Pendant ce magnifique vol d'une durée d'environ cinq (5) heures, Mélissa écoute "La Brunante" et va faire pipi une fois, obligeant ainsi le passager à mes côtés à se lever. D'ailleurs, il en a profiter pour lui regarder les fesses... ah non, c'est moi qui ai fait ça!
On finit par arriver à l'aéroport SFO mais dû à la congestion aéronautique dans l'aérogare, nous devons nous aérer dans l'avion pendant un autre 30 minutes. On sort finalement et faisons l'expérience d'un tour d'aérotrain (AirTrain), puis d'un tour de BART, j'aurais bien préféré un tour de LISA, mais elle n'était pas disponible.
Nous atteignons notre hôtel, le Mithila, à 16h40, heure locale, et visitons notre grandiose chambre (dommage j'ai effacé les photos temporairement et oublié d'en prendre de nouvelles). Il n'y a pas de coquerelles, par conséquent, on ne sait pas trop ce qu'on va manger demain matin. Après une petite vite, l'estomac nous gargouille les talons et nous partons à l'aventure à la quête d'un bon petit resto pour nous rassasier.
Suite aux judicieux conseils de notre maître d'Hôtel, nous nous dirigeons en direction de Columbus Avenue, là où l'italien donne l'eau à la bouche. Après avoir traversé le quartier chinois et ses lanternes éteintes... il fait encore soleil (bien que plutôt venteux), nous parvenons au Mona Lisa. Nous savourons alors de succulentes pâtes (gnochi pesto / linguinis Leonardo) en tête en tête sous le regard vicieux de la Joconde aux seins nus.
Après notre repas de roi, nous partons en direction de la Coit Tower. En chemin, nous découvrons qu'à San Francisco, les "parkings" en parallèle se font à 90 degrés. Les maisons sont très colorées et il y en a même une qui s'appelle "Casa Melissa"! Parvenus à la tour en passant par les petits sentiers boisés et malgré le vent et le froid, nous escaladons à coup d'ascenseur la tour. Au sommet, une vue splendide, mais très ennuagée, sur Alcatraz, le Bay Bridge, les grattes-ciel, les maisons de San Francisco, Pier 39, le Golden Gate Bridge (bien que loin et flou) et la SF Bay.
Nous redescendons et nous voudrions bien continuer à visiter, mais il fait un peu trop froid à cause du vent (ai-je dit qu'il ventait et faisait plutôt froid?) alors nous arrêtons acheter des bons bonbons, recevons gratuitement un excellent échantillon de popcorn caramélisé (beurk) et nous finissons notre soirée au Caffè Greco à boire un Moka (hmmm) et un Macchiato (boff). On en profite aussi pour manger des bonbons! Puis, nous retournons à l'hôtel après avoir repris suffisamment de courage pour affronter le vent glacial de "FrisKo", qui est plutôt frisquet.
À demain les amis!
Écrit à
3:07 p.m.
- 0 souffle -
partager vos tourments
Back from Frisco
Durant la dernière semaine, j'étais à San Francisco, question de voir le Golden Gate, Alcatraz et du brouillard. Et maintenant, dans le but de faire un peu revivre mon blogue, je vais partager le résumé de mes péripéties californiennes... le tout un jour à la fois.
Écrit à
3:00 p.m.
- 0 souffle -
partager vos tourments
6 mars 2008
10 000
Je viens d'apprendre qu'il y a de cela exactement 2 mois, soit le 6 janvier dernier, j'ai franchi le cap des 10000 jours d'existence. C'est cool hein?
http://www.miniportail.eu/date/
Écrit à
9:08 a.m.
- 1 souffle -
partager vos tourments
29 février 2008
26 février 2008
Lettre ouverte à mon pote Luc
Depuis le temps que je veux écrire ceci. Après en avoir écrit une pour Phil, je me suis dit que ce serait bien que j'en fasse autant avec certaines autres personnes qui prennent une place importante dans ma vie. Pas une de ces places éphémères et remplaçables, non. Ces gens qui sont présents dans ma vie pour le meilleur et pour le pire, et ce, sans même le contrat de mariage. Une présence par choix, non pas une présence imposée. Ces gens qu'on appelle des amis, des vrais. Des gens comme toi. Ça fait que Luc, je te dédie ces quelques lignes, ces bribes de souvenirs et tout notre avenir.
On s'est connus, si ma mémoire n'est pas trop défaillante, en 4e secondaire. Bien entendu c'était à Corbeil. Je ne suis pas sûr que ce soit en 4, parce que la mémoire est une faculté qui oublie, et la mienne se rappelle principalement du cours de physique avec Jules, des cours de maths avec Thérèse, bref des cours en 5, pas ben ben des autres cours, sinon le cours de chimie où Mike avait déclarer que pour 1$ million de dollars, il refuserait de se faire sodomiser. Preuve comme quoi nos convictions changent au fil du temps, car tout récemment il a revu à la baisse la valeur de sa virginité anale à environ 100$ si je me rappelle bien. Mais étais-tu simplement dans mon cours de chimie? Me semble que non et de toute façon, je m'égare.
L'amitié, ça évolue, ça se transforme, ça naît, ça meurt, ça dégénère... Au fil des ans, t'es passé d'un "gars dans ma classe" à un "faut je le batte en maths", puis ensuite ami d'école, suivi d'ami hors classe mais de façon très sporadique. Sans oublier l'ami virtuel que tu étais sous Michael Myers. Des étapes plutôt banales dans l'histoire d'une amitié vraiment pas banale. Des étapes qui font qu'aujourd'hui, tu ne fais pas seulement partie de ma vie, mais plutôt, tu en es une partie en soi. Une partie importante, indispensable.
C'est peut-être pas le moment exact, mais dans ma tête, la force de notre amitié, elle a pris de l'ampleur une de ces soirées d'été, quelque part à Sherbrooke. Entre une Coup de Grisou, une Maudite (ou leur six-pack respectif) et une bouteille de rhum dans l'parc en arrière. C'est plutôt ironique qu'une soirée soit devenue aussi mémorable alors que la mémoire elle-même ne s'en rappelle pas vraiment. Du moins, pas totalement. On pourrait aussi facilement se rappeler du party chez J-C. À cette fois où j'ai fait l'énumération de mes meilleurs amis... en commençant par ma main. C'était un peu avant de finir ma soirée dans le bain. Mais quel party ça été.
Je n'ai jamais beaucoup connu tes blondes, sinon Émilie. Souvent, les nouvelles blondes font que tu perds un peu plus de vue tes vieux chums. Dans le cas d'Émilie, c'est un peu comme si l'inverse s'était produit. Fallait pas non plus s'attendre à ce que tu mettes vraiment tes vieux potes de côté, c'est pas toi ça. Parce que ce que tu m'as appris au fil des années, c'est que l'amitié, la vraie, c'est plus fort que l'amour. Ça doit faire partie intégrante de ton couple. Pour ça, je dois dire qu'Émilie c'est une perle, elle a su être amie avec tes amis. Et je l'adore, je suis bien heureux pour toi.
Les deux dernières années ont amené leur lot d'émotions dans ma vie, avec quelques histoires sans queue ni tête, ou seulement sans tête, peut-être. Mais t'as été présent dans les moments les plus importants, les plus difficiles comme les plus heureux. D'ailleurs, si ce n'avait été de toi et d'Émilie, je n'ose imaginer à quel point mon temps des fêtes aurait été déprimant et difficile.
Quand je parle de mon ami Luc, j'aime bien te décrire comme un maudit fucké qui trippe sur Céline, mais qui possède tous les albums de Megadeth. Quelqu'un avec qui c'est le fun de jaser, parce qu'il a souvent des points de vue tout aussi fuckés que ses goûts musicaux. Parce que nos discussions sont bornées et mènent souvent nulle part, mais que nos divergences gâcheront jamais une soirée. C'est le fun parce que t'es quelqu'un qui ne s'offusque pas de mon humour, et qui m'accepte aussi vulgaire que je puisse être. Mais, avant tout, ce qui te décrit bien, c'est que tu es vraiment présent pour tes amis, on sait qu'ils sont importants pour toi, et ça, c'est quelque chose. Alors je te dis merci, merci d'être là, parce que pour moi aussi t'es important.
Alors mon Luc, est-ce qu'elle s'en vient cette histoire? ;-)
Écrit à
5:07 p.m.
- 3 souffles -
partager vos tourments
27 janvier 2008
À titre informatif: Je pars pour Paris mardi (29 janvier). S.v.p. prendre soin de mon coloc pendant mon absence.
Écrit à
2:31 p.m.
- 5 souffles -
partager vos tourments
10 janvier 2008
1 = -1
Dans le même genre que 1 + 1 = 1:
1: -a/a = a/-a
2: (-a/a)1/2 = (a/-a)1/2
3: (-a)(1/2) / a(1/2) = a(1/2) / (-a)(1/2)
4: (-a)(1/2) * (-a)(1/2) = a(1/2) * a(1/2)
5: ((-a)(1/2))2 = (a(1/2))2
6: (-a)(2/2) = a(2/2)
7: -a = a
8: -1 = 1
Écrit à
6:27 p.m.
- 1 souffle -
partager vos tourments


